Jugement de la Loi drogues de 1921

La « loi drogues » belge a été promulguée il y a plus de 100 ans, le 24 février 1921. Est-elle encore efficace? Est-elle toujours juste? Aujourd’hui, elle est plus contestée que jamais et sera symboliquement mise en procès et jugée par un large éventail de représentants issus du monde judiciaire, du secteur associatif et des citoyens.

Venez assister, mardi 12 octobre 2021 à 19h30 au Marni à Bruxelles, au Jugement de la «loi drogues»

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Le Sénateur-Député Julien Uyttendaele dépose une demande de rapport d’information au Sénat pour évaluer la loi drogues de 1921

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‘Unhappy Birthday’: collectives ask to review 100-year-old drug law (The Brussels Times)

Two collectives are marking the 100th anniversary of the Belgian drug law this Wednesday by launching a campaign, “Unhappy Birthday”, calling for a review of the law.

The collectives – #STOP1921 and SMART on Drugs – want a review of the scope and effectiveness of the 1921 law, “which has not been done since 1998, when a parliamentary working group was set up,” they said. “This work (…) is unavoidable, as this law is so out of step with contemporary society”.

(…)

Read more / source : ‘Unhappy Birthday’: collectives ask to review 100-year-old drug law (The Brussels Times, 24/02/2021)

La loi drogues a 100 ans : un anniversaire à ne pas célébrer ? (RTBF)

La loi belge qui régit la détention et le trafic de stupéfiants a été rédigée le 24 février 1921. Une soixantaine d’associations issues de la société civile profitent de ce centenaire symbolique pour faire entendre leur voix via la campagne « Unhappy Birthday ». Ils jugent la loi répressive de 1921 contre-productive et demandent sa réévaluation au regard de la société contemporaine et des connaissances scientifiques actuelles.

Infor Drogues, Bruxelles Laïque, Médecins du monde, … Ils sont une soixantaine d’associations à remettre en question l’efficacité de la politique menée en matière de drogues depuis un siècle. Une politique basée sur la prohibition des stupéfiants, de la consommation au trafic.

Pour Bruno Valkeneers, de l’asbl Transit et porte-parole de la campagne, « il n’est pas question de ne plus lutter contre le trafic de stupéfiant. Mais il faut envisager une vraie politique de santé publique pour les usagers de drogues avec l’arrêt de la criminalisation de ceux-ci. Quelqu’un de dépendant ne consomme plus pour le plaisir mais parce que son corps en a besoin. Dans la communauté scientifique internationale, tout le monde est d’accord pour dire que le consommateur problématique est une personne malade. Qu’il convient de le soigner, non de le punir. C’est la seule maladie dont les symptômes font l’objet de poursuites pénales aujourd’hui ».