Dites « non » au vélo 

Les jeunes, si vous n’êtes pas suffisamment autonomes pour dire « non » au vélo, le pas est petit entre les vélos, les motos et puis les voitures plus puissantes. Et quand on goûte au sentiment de puissance que donne une voiture et au plaisir de la vitesse, on ne peut plus s’arrêter. Ne comptez pas pouvoir apprendre à gérer votre conduite. C’est impossible.

La transposition à l’exemple de la voiture illustre le problème lié à des stratégies de prévention qui reposent sur la discrimination de certains produits, du fait que certains usagers ont des comportements à risques pour leur entourage et pour eux-mêmes.

En effet, dans le cas de la voiture, on en reconnaît les plaisirs, les avantages si elle est bien utilisée, la valeur sociale, le passage au monde adulte que cela représente pour les jeunes, tout en reconnaissant qu’il faut agir pour prévenir les accidents de la route et les conduites dangereuses de certains conducteurs.

Tous les usagers de voitures ne sont pas discrédités parce qu’il y a parfois de mauvais produits, de mauvaises routes, de mauvaises signalisations et des individus qui ont des comportements à risque au volant. On ne songe pas à interdire la voiture. 

Alors pourquoi discréditer tous les usagers de drogues illicites parce qu’il y a parfois de mauvais produits, de mauvaises informations, et parce qu’il y a certains individus qui ont des comportements à risques ?

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Les cahiers de Prospective jeunesse, Vol 2 – n°3 – 3e trim. 97

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